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L'Avent avec le pape

 

 

Noël.



Par Prions en Église,Vendredi 25 décembre 2020.

 

 




CE QUE NOUS DIT FRANçois 

« Chacun de nous est appelé à être un artisan de paix, qui unit au lieu de diviser, qui étouffe la haine au lieu de l’entretenir, qui ouvre des chemins de dialogue au lieu d’élever de nouveaux murs » Fratelli tutti §284

 Bergues, le 24.12.2020
 

 
Méditons ensemble la parole du pape

 Par P. Sébastien Antoni, a.a.

La paix et la fraternité universelles doivent naître en nous. Nous devons veiller à nos relations, chercher l’équilibre et l’harmonie entre tous. Commençons par ne jamais dévisager quiconque mais toujours envisager une relation avec chacun. L’une des voies pour y arriver est le silence de la prière. Là s’éteignent le feu des divisions, la violence des discours destructeurs, le bruit de nos colères dévastatrices et l’amertume de nos tristesses. L’Emmanuel, Dieu-avec-nous, pourra alors faire l’unité de toute notre vie.

 

 

Parole de DIEU

Évangile de Saint Paul aux Ephésiens
2, 14-18


C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ; il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix, et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine. Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches. Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père.

 




 

4ième dimanche de l'Avent.



Par Prions en Église,Samedi 19 décembre 2020.


Prière universelle du 4ime dimanche de l'Avent.
 

Chrochte, le 19.12.2020

 

 CE QUE NOUS DIT FRANçois

 

« Le pardon, c’est précisément ce qui permet de rechercher la justice sans tomber dans le cercle vicieux de la vengeance, ni dans l’injustice de l’oubli. » Fratelli tutti §252

 



Méditons ensemble la parole du pape

 Par P. Sébastien Antoni, a.a.

Pardonner, serait-ce oublier ? Non. Derrière l’oubli se cache un mal et même une maladie. Les chrétiens ne peuvent pas confondre la grâce de la miséricorde avec la souffrance de l’Alzheimer. Si pardonner passe par un chemin douloureux, il conduit à la vie grâce au détour de la vérité. C’est un chemin de foi mais aussi de joie où le Christ n’est jamais loin car « Le chemin, la vérité et la vie », c’est lui.

 

 

Parole de DIEU

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
8, 10-11

 

Jésus se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre. Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

 
 

 

 

3ième dimanche de l'Avent. 


Par Prions en Église
, Samedi 12 décembre 2020.


Prière universelle du 3ime dimanche de l'Avent.

 

  Socx le 12 décembre 2020  

 

CE QUE NOUS DIT FRANçois

 

« Celui qui ne vit pas la gratuité fraternelle fait de son existence un commerce anxieux ; il est toujours en train de mesurer ce qu’il donne et ce qu’il reçoit en échange. Dieu, en revanche, donne gratuitement. » Fratelli tutti §140

 



Méditons ensemble la parole du pape

 Par P. Sébastien Antoni, a.a.

La vie n’est pas une dette à payer, elle est une fête à célébrer. C’est Dieu lui-même qui l’a voulu ainsi. Ni nos relations humaines, ni celles avec Dieu ne devraient ressembler à des transactions marchandes. L’Évangile nous en avertit lorsqu’il nous demande de choisir entre Dieu et l’argent.

 

 

Parole de DIEU

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
2, 13-19

 

Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. » Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : L’amour de ta maison fera mon tourment. Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. »

 

 

 

 

 

2ième dimanche de l'Avent. 

 

 

Le mot de l'Abbé Michel.

Par Prions en Église, Samedi 5 décembre 2020.

  Pitgam le 5 décembre 2020  

 

 

 


CE QUE NOUS DIT FRANçois

 

« Il y a simplement deux types de personnes : celles qui prennent en charge la douleur et celles qui passent outre ; celles qui se penchent en reconnaissant l’homme à terre et celles qui détournent le regard et accélèrent le pas. (…) Toute personne qui n’est pas un brigand ou qui ne passe pas outre, ou bien elle est blessée ou bien elle charge un blessé sur ses épaules. » Fratelli tutti §70

 
 

 

Méditons ensemble la parole du pape

Par P. Sébastien Antoni, a.a.

Lorsque nous refusons de voir la souffrance, nous ressemblons aux brigands de la parabole du Bon Samaritain. L’indifférence à la souffrance est aussi déroutante et dévastatrice que la violence d’un malfaiteur. Moins nous aidons… moins nous aimons. C’est un cercle vicieux ! Un cercle vertueux est aussi possible : lorsque nous nous levons pour prendre à bras-le-corps la souffrance des autres. On se souvient alors que nous partageons une même humanité. On prend conscience aussi qu’à tout moment c’est nous qui pouvons être mis à terre, suppliant l’aide d’un autre pour continuer à vivre.

 

 

Parole de DIEU

Évangile selon saint Luc
10, 30-35

 

Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.” »