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Horaire des messes.
Les annonces de la semaine.
Messe du dimanche, Lectures et Evangile.

 

 

Crochte, Samedi 13.07.19

 

 

Par Ghislain, Diacre.

 

Dieu est plein d’humour.
Père Armel m’a demandé de venir célébrer le prochain mariage ici à Crochte
Par la même occasion il m’a demandé si je ne pouvais pas dire un petit mot pour commenter les textes de ce jour.
Je venais simplement pour faire connaissance de lieux.
Me voici donc en face de vous.

L’évangile de ce jour nous le connaissons tous bien et pour moi qui suis au Service du diocèse il revêt une importance particulière puisque je participe au Service évangélique des malades.
Etre au service des malades c’est comme dans l’évangile, c'est être au service de son prochain.
Cet évangile nous invite à prendre soin de notre prochain, être à l’écoute même si parfois face à la maladie nous nous sentons bien démuni.
Par notre présence nous apportons le réconfort.
Il n’est pas toujours utile d’avoir quelque chose à dire, le silence est aussi un réconfort auprès du malade.

Si vous vous sentez l’âme du service du prochain et si vous souhaitez nous rejoindre dans cette activité, faites en part à Père Armel qui ne manquera pas de vous indiquer comment participer.


Je veux aussi revenir à la première lecture de ce jour.
Les textes dans les livres ne sont là que pour nous transmettre la parole.
Ils ne sont pas les plus importants.
La parole et les actes ne sont pas réservés aux hommes d’Eglise qui comme Père Armel et moi-même portant les habits associés à notre fonction.
Ce qui est important c’est ce que nous faisons.
Comme le dit le Christ, il est là tête et nous, nous sommes le corps.
De par notre baptême nous sommes tous prêtre, prophète et roi.
Ce que nous faisons nous le faisons au nom du Christ.




Quaedypre, messe champêtre du dimanche 30 juin 10h30
.

 

Vous voici en ce dimanche au soleil autour de moi.
Pour ma part j’ai l’habitude de lui.
Vous êtes nombreux autour de moi de la paroisse, mais aussi des paroisses avoisinante.
Merci à tous d’être là.

Aujourd’hui je ne commenterai que l’évangile car nous avons quelques baptêmes qui nous attentent.

Cet évangile nous rappelle trois casquettes que Jésus a revêtues.

 

La première est celle du courage.
Courage pour servir l’autre avant de se servir.

Courage devant la Croix qui l’attend.

La deuxième casquette nous rappelle qu’avant de rendre le mal pour le mal une voie est possible.
Comme tout humain nous voulons rendre le mal qui nous a été fait un peu comme le texte de l’évangile nous le dit.
Mais il faut utiliser la voie de la non-violence.
Soyons non violents dans la réponse que nous pouvons faire face aux attaques dont nous faisons l’objet.

La dernière caquette est celle du discernement.
Ce n’est pas parce que l’Eglise aujourd’hui manque de prêtres qu’elle va choisir le premier venu.
La question est : « Est-ce que je vais prendre le temps de discerner ? ». « Est-ce que je vais prendre le temps avant de décider ? ». Oui prenons toujours le temps de la réflexion.

 

Amen.

 

 

 


Horaire des messes.


Bierne, samedi 22 juin 18h00
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En ce week-end, l’Eglise nous propose de célébrer le corps du Christ.

Aujourd’hui nous allons aussi célébrer le baptême de Noan.
Pour ceux qui sont loin de l’Eglise, n’oubliez pas que vous lui faites là un très beau cadeau.
Qui sait, un jour, peut-être, ces enfants souhaiteront se marier à l’église ?
Vous ne le savez peut-être pas, mais pour pouvoir se marier à l’église il faut au moins que l’un des deux époux soit baptisé. Si personne ne l’est, le mariage catholique n’est pas possible.
Par le baptême de votre enfant vous témoigner auprès de vos proches.
Parents, Grands-parents incitez à faire baptiser les petits.


Il y a aussi la pratique sacramentelle au travers de l’Eucharistie : Sang et Corps du Christ.

Dans cet évangile, Jésus ne déroge pas à la tradition.
Il bénit le pain, comme il donnera son sang sur la Croix plus tard.
Il va faire don de son corps.
Il nous dit : « Je m’en vais, mais je vous laisse cette pratique ».
Mais nous chrétiens, avons-nous conscience de cela ?
Quand le prêtre est là, c’est le Christ qui agit en lui.
Prendre le corps du Christ comme dans cet évangile, c’est faire en sorte que moi-même je suis le corps du Christ.
Nous sommes tous le corps du Christ.

C’est un mystère.
Il faut respecter ce sacrement de la communion.
Nous sommes tous pécheurs, mais le Christ vient habiter en nous.
C’est ce Christ qui nous demande de faire Corps, d’être membre de ce Corps.

Amen.





Bergues, dimanche 16 juin 10h30
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Aujourd'hui c'est le temps de partage avec Père Armel.

Rien de plus beau.
Un des moments les plus importants de la vie.

 


Bissezeele, samedi 25 mai 18h.

 


Nous venons d’écouter la parole du Seigneur.

Je laisse de côté la 2ième lecture de ce soir car nous avons un baptême, et elle est un peu compliquée.
Concentrons-nous sur la 1ère lecture et l’Evangile.

Dans la première lecture d’un côté nous avons la tradition juive issue de Moïse et de l’autre la tradition païenne.
La question est de savoir en qui je crois, qui me sauve ?
Elle n’est pas de répondre à « Faut-il ou non appliquer la circoncision, mais qui me sauve ? »
C’est la foi que je mets en Dieu qui me sauve.
Le premier Concile se propose ainsi de faire cohabiter l’origine juive du Christianisme et son origine païenne.
Il propose de respecter l’autre.
J’entends souvent dire : « Monsieur l’abbé, on a toujours fait comme cela à Steene ». Je réponds : « Oui, mais aujourd’hui vous avez un prêtre noir qui peut faire autrement et demain peut-être que le prochain prêtre fera encore différemment ».

N’hésitez pas à vous en référer aux plus âgés pour demander conseil.

 

 

L’évangile de ce jour nous parle du départ de Jésus, un peu comme on parle de notre départ lors des funérailles chrétiennes.

Il nous dit de rester fidèle à notre parole, de rester fidèle à la parole de Dieu.
Il nous rappelle l’importance de la messe et nous invite à y être le dimanche.
Il nous dit soyez en paix, je m’en vais là-haut, mais je reviendrai pour vous emmener avec moi.

Amen.  


 


 

Crochte, samedi 18.05.19 à 18h.


5ième dimanche de Pâques.
Nous venons d’entendre la parole du Seigneur.

Quel est le mot que l’Eglise nous donne aujourd’hui ?

Dans la première lecture il est question d’un voyage.
Ce n’est pas un voyage d’affaire, un voyage de tourisme, …
C’est un voyage pour évangéliser.
Il s’agit du voyage de Paul et Barnabé  qui s’y « collent ».
Ils doivent créer de petites communautés partout et ils nous disent il faut « tenir ».
A leur retour, ils ne cherchent pas la reconnaissance.
Ils glorifient.
Ce n’est pas évident pour un homme qui dans sa nature cherche avant tout la reconnaissance du travail qu’il a accompli.
Par Dieu, ils glorifient.
Chacun a besoin d’une petite pose tout au long du chemin de la vie.
Est-ce que dans ce monde, on parle d’une parole d’espérance ?
Par exemple, combien de grands-parents souffrent de ne pas voir leurs petits- enfants baptisés ?
Il faut à chacun placer la petite parole pour rapprocher de Dieu partout où l’on est, pour les grands-parents peut-être au cours d’un repas familiale ou à un autre moment.

La deuxième lecture est un texte plus obscur.
Il s’agit du livre de l’Apocalypse écrit par Saint-Jean.
Un livre qui fait peur.
Nous sommes nombreux à avoir peur de la mort.
Mais au bout de la mort il y a la vie nous dit l’auteur de l’Apocalypse.
Ce livre ne doit pas nous faire peur.
C’est un livre pour nous conforter.
Nous savons que nous passerons dans cette vie terrestre.

L’évangile de ce jour nous parle de ce fameux commandement.
Déjà les juifs dans la Tora le connaissaient : « Aimez-vous les uns les autres ».
Mais Jésus lui prêche par l’exemple.
Jésus nous a aimé en premier.
A par de là il nous dit d’aimer l’autre comme lui nous a aimé.
Jésus n’a-t-il pas aimé ses bourreaux sur la Croix ?
Dans cet évangile il y a aussi un autre message : la Gloire, la Glorification.
C’est-à-dire tout ce qui a du poids, tout ce qui est riche.
La gloire dans mon pays est pour certaines personnes qui roulent dans des voitures aux vitres fumées.
On vient même ouvrir la porte de la voiture pour ces personnes.
Mais la Gloire de Dieu est autre.
La question qui se pose est : « Que devons-nous être ? ».Essayons par nos paroles, par nos gestes d’être missionnaire au quotidien.

Un dernier mot pour conclure, un sigle : vmV, à savoir vie, mort et Vie, vie écrit en majuscule.

Amen.