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Horaire des messes.
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Messe du dimanche, Lectures et Evangile.
Messe du dimanche, Prière universelle.

 

Socx, samedi 29 Août 2020, 18h30.

 

Nous venons d’écouter la parole du Seigneur.

 

Je vais essayer d’aller à l’essentiel.

 

Aujourd’hui, il est question de 3 hommes : Jérémie, Paul et Pierre.

 

Ne suis-je pas, parfois, Jérémie, Paul et Pierre des écritures de ce jour ?

Jérémie est un prophète ?
C’est une mission noble.
Mais Jérémie se plaint.
D’ailleurs nous connaissons bien cette expression « les jérémiades ».
Il n’est pas toujours bien reçu.
C’est une mission lourde, mais parfois bien ingrate.

Il faut le reconnaître.
Jérémie se dit: « Est-ce que tout ce que je fais sert à quelque-chose ? »
Jérémie se plaint et il est tenté de tout envoyer en l’air, tenté d’abandonner.
Est-ce que moi aussi je ne suis pas tenté de ne plus aller à la messe le dimanche ?
Ne plus aller à la messe le dimanche parce que un tel m’a déçu, parce que le prêtre a fait une réflexion qui ne me convenait pas.
Ne pas aller à la messe le dimanche, car aujourd’hui c’est mal vu.

 

 

 

Et puis il y a Paul.
Paul que l’on connais bien.
Paul qui au début de son parcours persécute les Chrétiens.
Oui ce Paul qui à un moment de son existence se convertit et prend alors la défense des Chrétiens.
Car un Chrétien et quelqu’un de bon.
Il ne peut pas laisser un autre Chrétien se faire persécuter.
Et Paul enseigne l’évangile.
Un Chrétien, c’est un baptisé, un prêtre, un prophète, un roi.

 

 

 

Enfin il y a Pierre.
Pierre, c’est vraiment un drôle de bonhomme.
Pierre est un homme sage qui connaît beaucoup de choses.
Si vous étiez à la messe la semaine dernière, vous avez vu Pierre donner la meilleure réponse à la question que pose Jésus : « Tu es le Christ, fils du Dieu vivant ».
Mais aujourd’hui Pierre donne la mauvaise réponse à Jésus.
Il lui dit : « Dieu t’en garde, Seigneur, cela ne t’arrivera pas ».
Et Jésus est un peu rude dans lé réponse qu’il lui fait : « Passe derrière-moi, Satan ! »
Car Pierre, comme beaucoup de nous, ne veut pas vivre les moments difficiles de la vie du Christ.
Il ne veut vivre que les meilleurs moments et aller directement à la gloire.

Hors Jésus sait le chemin tortueux qui est devant lui avant de rejoindre le Père.
C’est un peu comme nous, qui au moindre petit incident de la vie sommes perdus.
Nous voulons que notre vie soit linéaire, sans accroc.
Mais que serait la vie, si nous n’étions pas confrontés à certaines difficultés ?

 

 

Amen.

 

 


Bergues, dimanche 2 Août 2020, 10h30.

 

Nous venons d’écouter la parole du Seigneur.

Dans les 3 textes de ce jour il est question de foi.
Il nous est dit dans première lecture « Même si vous n’avez pas d’agent, venez acheter et consommer ».
Ah!
Cette phrase est un peu contradictoire.
Comment pourrions nous acheter gratuitement ?
Bien-sûr il n’est pas question de bien matériel, mais il est question de notre vie spirituelle.
Il faut nourrir notre vie spirituelle au-delà de notre vie matérielle.

Nourrir son corps spirituellement, qu’est ce que c’est ?
Pour cela il y a le baptême, la profession de foi, les obsèques.
Mais est-ce suffisant ?
Non, il faut que je me rende à l’église le dimanche pour me nourrir spirituellement.

Encore hier, je faisais le constat que certains attendent que la messe revienne une fois tous les 2 mois dans le village pour s’y rendre.
A l’heure de la bicyclette, de la voiture, je ne pourrais pas faire 2 km pour me nourrir spirituellement ?
C’est étrange.

 

 

Et puis aujourd’hui nous avons cet évangile.
Comment l’appelle-t-on ?
L’évangile de zéro ou encore l’évangile de la multiplication.
Jésus vient d’apprendre une difficile nouvelle: la mort de son cousin Jean Le Baptise.
La vie est faite de moments faciles et de moments difficiles.
Il nous faut aussi accueillir ces moments difficiles.
C’est un peu comme si j’allais chez le médecin et que celui me dit : « Vous êtes atteint d’un grave maladie. »
Que vais-je faire de ces paroles ?
Je vais les accueillir car chaque instant de la vie est important.
Jésus est là et déjà la foule est immense.
Il vient de recevoir cette nouvelle de la mort de son cousin.
Il a besoin de se retirer pour accueillir cette nouvelle.
Alors il monte sur la barque et s’éloigne pour ce temps d’accueil.
A son retour la foule est immense, le soir tombe.
Les apôtres proposent de renvoyer le foule, mais Jésus leur demande de faire s’asseoir les gens et de distribuer le 5 pains et les 2 poissons à disposition.
Ils sont incrédules, mais ils commencent la distribution et le miracle se réalise.
Foi, partage, fraternité ont été plus fort que tout.

Amen.

 


 

Bierne, samedi 25 juillet 2020, 18h30.

 

 

 


Nous venons d’écouter la parole du Seigneur.

Du début à la fin de ces 3 textes se posent à nous la question : «
Qu’est ce qui a de la valeur pour moi ? ».

Au travers du premier texte la question est posée par Salomon
à Dieu, comme elle nous est posée.
Est-ce que nous répondons : «
Donne moi de la puissance? Donne moi de la richesse ? Donne moi du pouvoir ? ».
Est-ce tout cela qui compte le plus pour moi ?
Non, bien sûr.

La demande de Salomon peut-être la nôtre.
Chacun de nous a peut-être un petit pouvoir, comme le gérons-nous ?
Il m’arrive de penser aux décideurs politiques qui prennent telle position dans les affaires de justice. Et longtemps après on peut lire dans la presse que la personne condamnée qui a séjourné en prison tant de jours est acquittée, qu’un autre était coupable.
Chacun au fond de lui, sait ce qui est important.

Ne cherchons pas l’argent, la puissance.
Demandons la sagesse qui fait de nous un Grand.


Les autres textes, c’est un peu pareil.

Dans l’évangile de ce jour, Jésus nous parle en paraboles, en images.
Aujourd’hui nous avons dans la poche une petite puce électronique et nous la mettons dans le lecteur qui va bien pour la lire.
Mais à son époque, Jésus utilise les images pour s’adresser aux foules.
A l’heure du virus que nous connaissons aujourd’hui, Jésus a lui même un Virus.
Il est un conteur, il raconte des histoires et les gens l’écoutent.
Il nous parle du royaume des cieux.
Que deviendrais-je, lorsque j’aurais cessé de vivre sur cette terre ?
Le royaume des cieux, c’est la suite du sens de ma vie.
Le royaume des cieux, c’est ce que vous viviz au travers de cette messe de communauté pour nos 4 défunts qui en est une porte d’entrée.
Le royaume des cieux,
c’est un trésor caché.
C’est un trésor qu’il faut chercher.
Le royaume des cieux, c’est ce qui a de la valeur.
C’est quelque chose qu’il faut toujours chercher.
C’est quelque chose d’une infinie richesse et pour l’atteindre je m’en donne les moyens.
C’est ce que font ces personnes qui vendent tou
s leurs biens pour acheter ce champ, cette perle fine étincelante.
Et puis il y a cette autre parabole du filet.
Lorsque l’on pêche et que l’on jette à la mer le filet, on ramène toute sorte de choses : des bonnes choses et de moins bonnes choses.
Il faut donc trier pour récupérer le bon poisson, celui que l’on pourra manger et qui nous permettra de vivre.

«
Se donner les moyens », c’est le nœud des paraboles de ce jour ?

Voilà ce qui nous ait dit aujourd’hui au travers de ces textes.
Je terminerai simplement par : «
Seigneur, donne-moi un cœur ».



Amen.

 


 

La fête de la Pentecôte, il y a bien longtemps, célébrait le jour où Dieu remis les tables de la loi à Moïse.

 

 

Nous venons d’écouter la parole de Dieu.

 

Merci à vous qui avez osez braver la peur du virus et êtes aujourd’hui parmi nous pour célébrer ce dernier temps de Pâques.

 

En ce dimanche 31 mai, il me revient en mémoire mes études de théologie et les paroles de Michel Hugo qui faisait l’enseignement.
3 maîtres mots pour qualifier la Pentecôte, nous disait-il :
- Cénacle ou Enceinte, c’est à dire ce lieu où vous êtes enfermé et ne nous permet par de communiquer au-delà du petit cercle délimité par l’enceinte.
On peut aussi parler par exemple des ces 2 mois de confinement qui ont réduit nos échanges avec autrui.
On peut parler d’une femme enceinte qui seule peut échanger avec son bébé.
Si je vous parle d’enceinte fortifiée et plus particulièrement de Bergues et de ses remparts alors vous me comprenez mieux.
- Vent ou Souffle, c’est à dire ce nous transporte au-delà, ce qui nous recevons grâce à lui d’ailleurs.
Il nous permet de rentrer en communication avec autrui, il nous permet d’aller au-delà.
- Langue et Feu, c’est à dire la chaleur, la chaleur de la parole qui nous réchauffe le cœur.

 

La langue permet d’échanger.
Imaginer un allemand et un français qui ne maîtrise que leur langue maternelle. Ils ne peuvent se parler, ne peuvent se comprendre.
Dans notre monde d’aujourd’hui et en ce temps de pandémie, les dirigeants de se monde se parle par Vidéo-conférence interposée.
Ils ont une oreillette accrochée.
Leurs interlocuteur parlent dans leur langue maternelle et ils entendent dans leur langue à eux.
C’est le traducteur qui a fait le travail.

Mais à l’heure de la Pentecôte, il n’est pas besoin de technologie.
Les apôtres ont reçu le souffle de l’Esprit et ils peuvent alors s’adresser directement dans la langue de leurs interlocuteurs et transmettre le message du Christ.

 

 


 

 Chers Paroissiens,

 

Je vous transfère le courrier de Mgr Ulrich qui nous parle du décret de ce matin signé par le premier ministre, autorisant la reprise des activités religieuses dans le respect des mesures barrières. Comme vous le savez, le virus continue à circuler, mais pourtant il nous faut reprendre avec nos pratiques spirituelles. je ne suis pas certain que les églises sous ma responsabilité (encore pendant 4 mois) puissent dès ce dimanche 24 mai être en conformité avec toutes les mesures de sécurité. En attendant que l'EAP se mette en route pour la reprise des affaires, j'en appelle à toutes les bonnes volontés et aux équipes locales de nous aider à ce que nos églises puissent être dans les normes des mesures édictées. Je sais que je peux compter sur vous.

 

Personnellement, comme je faisais ce dernier temps, je dirai la messe ce dimanche à l'église St Martin de Bergues (10h30), ceux et celles qui souhaitent venir y assister doivent s'équiper en masque et gel H (puisqu'il y en a pas à l'entrée de l'église). Nous retrouvons la liberté de la pratique religieuse (ouf), mais tout en étant vigilants et prudents. J'annonce par cette même occasion que nous pouvons reprendre avec la pratiques des sacrements et des sacramentaux dans les lieux prévus et aussi souhaités par les familles. Au plaisir de vous revoir et merci aux gens de bonne foi et de bonne volonté de nous fournir en masques et autres choses indispensables qui nous permettront de ne pas nous contaminer mutuellement. Cordialement.

 

P. Armel

 


 

Steene, samedi 14 mars 2020 à 18h00


Nous venons d’entendre la parole de Dieu.

Aujourd’hui il est question d’espérance.
L’évangile de ce jour est très long.
Et encore nous nous contentons de la version brève.
Une page au lieu d’un texte long de quatre pages.

Mais avant cet évangile, il y a cette première lecture.
Ils n’ont pas d’eau et ils ont soif.
Alors ils se tournent vers Moïse et leur dit : « Pourquoi nous a fais-tu sortir d’Egypte ? On y était plutôt bien. On avait à manger, à boire.
Certes pour ce qui est de la liberté de parole, c’était plus compliquée ».
Cette lecture est là pour nous faire comprendre, comment nous sommes.
Quand tout va bien, il n’y a pas de souci.
Quand les choses vont mal on se retourne vers Dieu et son serviteur.
Ceux sont alors eux les problèmes.
Non, tout cela n’est pas vrai.
Dieu ne nous veut pas de mal, Dieu n’est pas responsable.

Dans l’évangile, on nous parle d’espérance.
Il s’agit ici de la rencontre d’une samaritaine et d’un juif autour d’un puit, le puit de Jacob.
Tout les sépare.
Cette dame est dans la souffrance (voir la version longue).
Elle porte de l’eau pour un homme. C’est son travail.
Toute la journée elle va au puit pour chercher cette eau.
Jésus rencontre cette souffrance et Jésus fait comprendre que lui le juif et elle la samaritaine peuvent se parler, peuvent se comprendre.
Le temps du carême, c’est cela.
C’est peut-être le temps de la rencontre.
De porteuse d’eau, la samaritaine devient porteuse de paroles.
Nous même nous avons besoin de parler et d’échanger.
Nous qui souvent avons besoin de faire le Saint-Thomas, c’est-à-dire de voir pour croire.
N’hésitons pas dans ce temps de carême à créer le temps de la réflexion et n’hésitons pas à nous retrouver.

Amen.


 

Bergues, Dimanche 8 mars 2020 à 10h30.

Messe en famille.



Cela fait plaisir pour un prêtre de voir une église pleine.
Cela lui fait chaud au cœur.

Le maître mot de cette 1ère lecture, c’est la confiance.
Oser faire confiance au Seigneur.
Oser venir prier.
Ce n’est pas parce qu’il y le coronavirus qu’il ne faut pas venir prier.

La 2ième lecture nous rappelle qu’il ne faut pas avoir peur, les enfants.
Il ne faut pas avoir peur d’aller au KT.
Les enfants, il ne faut pas écouter les copains qui disent : « Que vont-ils chercher au KT ? Que vont-ils chercher à l’église ? »
Ne vous préoccupez pas de ce qu’ils disent.
Un Chrétien n’a pas peur des critiques.
C’est aussi cela, être Chrétien.
Retrouvons nous ensemble à l’église, cela fait tellement de bien.

Dans l’évangile, on en a pour toute la Terre.
Comme pour le Coronavirus où on ne se serre plus la main, où on ne s’embrasse plus, Jésus a peur de la mort qui l’attend.
Alors il prend avec lui trois disciples pour l’accompagner en haut de la montagne.
Jésus a peur de la Croix, celle derrière moi, celle dessinée par les enfants au KT.
En ce temps de quarantaine et d’entrée en carême, peut-on aussi être vigilent envers l’Eglise ?
Vigilent, c’est affiché derrière moi.
Vigilent en pensant au Denier de l’Eglise ?
Le Denier de l’Eglise est-ce que cela veut dire quelque-chose pour moi ?
Cette année, je vais marier 40 jeunes couples.
Est-ce que le Denier signifie quelque-chose pour eux ?
La réponse est : « Non ».
Alors pensons à leur transmettre ce message, à l’heure où de nombreux donateurs vieillissants disparaissent.  


Amen.

 



Crochte, samedi 29 février 2020 à 18h00

 


Nous venons d’écouter la parole de Dieu.
C’est le premier dimanche de carême et en général nous avons ces textes.
Aujourd’hui il est question de tentation.
En général l’interdit nous attire.
Par exemple, nous aimerions savoir ce qu’il y a derrière ce tabernacle fermé.
Qu’est-ce qu’il cache ?

Dans la 1ère lecture il est question de 3 dangers à éviter :
- éviter d’être comme le serpent et entrainer l’autre vers le mal
- ne pas être comme Eve qui entraine son homme avec elle.
Elle est dans la boue, mais ne veut pas y demeurer seule et elle entraine l’autre.
- ne pas être comme Adam qui s’est laissé séduire et ne veut pas endosser sa propre responsabilité. Soyons responsables de nos actes, ne les rejetons pas sur autrui. On doit les assumer.
Voilà les 3 pièges à éviter au travers de cette 1ère lecture.

La 2ième lecture résume la 1ère lecture et l’Evangile de ce jour.
A cause d’un seul, tout homme est confronté à la mort.

Le 1er homme est Adam et le 2ième homme est Jésus.

Dans l’évangile, Il y a beaucoup de symbolique.
On retrouve le symbole du chiffre 40.
40 jours de jeune au désert pour Jésus.
40 années d’errance pour le peuple de Dieu lors de son exode d’Egypte.
Dans l’évangile il est question du diable : « Diabolos » en grec, c’est-à-dire celui qui divise.
Quand il sent qu’il n’y a pas d’entente, il agit.
Il attend que Jésus soit faible pour intervenir.
Mais il tombe sur une pierre.

Pour tenter Jésus, il se réfère à la parole de Dieu.
Mais Jésus ne tombe pas dans ce piège.
Nous sommes humains et cela peut nous arriver d’être tenté.
Ne critiquons pas celui qui s’est laissé tenter.
Que le Seigneur nous aide à être ce témoin.
A chacun de tenir pour résister face à la tentation.


Amen.



Socx, samedi 22 février 2020 à 18h00

 

Nous venons d’écouter la parole de Dieu à quelques jours de l’entrée en carême.

 

En ce dimanche ordinaire nous avons un enseignement qui tourne autour de ce qui est juste, qui tourne autour de la fraternité.

Dans la première lecture il est déjà question de Sainteté et il nous est rappelé qu’il est nécessaire d’être auprès de son prochain, d’être auprès de son frère, d’être auprès de son voisin.
Il ne faut pas se décourager.


Dans la deuxième lecture de Saint-Paul à la communauté de Corinthe, il nous est dit combien déjà à l’époque les voix sont discordantes. Certains se réclament de Paul, d’autres d’Apollos et d’autres encore de Pierre.  Arrêtons de nous disputer.
Lorsque la haine est là, nous sommes en tension et cela peut nous conduire loin, très loin, parfois jusqu’à la mort.
Nous sommes le corps de Dieu.
En chacun de nous il y a Dieu, il y a en nous une part de Dieu.
Saint-Paul nous dit nous dit à chacun, au travers de son message à la communauté de Corinthiens, qu’il faut cesser de nous disputer.
C’est cela être Chrétien.

Je me souviens des paroles mon père avant qu’il ne devienne chrétien et maintenant il est chrétien, quoique !



L’évangile de ce jour vient clôturer le sermon de la montagne.
Jésus rappelle à ceux qui le suivent, à ceux qui l’accompagne qu’il est pour la paix.
Il y a bien dans
la loi des scribes, la loi du talion, œil pour œil et dent pour dent.
Mais ce n’est pas ce que Jésus recommande.
Je sais que ce Jésus nous dit n’est vraiment pas évident.
J
e sais que ce n’est pas dans la nature humaine qui nous amène lorsque quelqu’un agit sur nous à réagir : Action, Réaction.
Imaginez lorsque quelqu’un va déposer une bombe dans la maison d’un autre comment réagit l’autre. Il va immédiatement déposer un bombe dans la maison du premier.
Et cela devient une spirale infernale.
Ce n’est évidemment pas tenable.
Il vaut mieux faire la paix avec son ennemi.
Il faut aimer son ennemi.
Je me remémore l’histoire des ces futurs mariés.
A la première rencontre, l’homme me dit « je ne veux pas qu’un tel soit là, je ne l’aime pas. ».
A la deuxième rencontre il réitère les mêmes propos.
Mais sa future femme lui dit : « Moi je l’aime ».
C’est le message de Jésus, Aimer jusqu’à l’impossible.
C’est ce que je tente de faire comme tous mes confrères en tant que prêtre.
Vous savez dans
nos villages il est courant de dire : « Je n’aime pas notre curé ». Un tel ne vous aime pas, puis de même pour un tel.
Mais en tant que prêtre, il nous faut dépasser cela et aussi les aimer.
C’est ce que nous tentons de faire.

Voilà la parole du Christ aujourd’hui.

Ayons aussi une petite pensée pour Marie-Antoinette, ancienne so
cxoise, qui nous a quitté il y a un peu plus d’un mois.
Marie Antoinette dont c’est la messe de communauté et pour laquelle nous prions en ce jour.

Amen.


 

Bergues, dimanche 9 février 2020 à 10h30

 


En présence du Père évêque Victor, évêque de Père Armel au Congo Brazzaville.

 



Mot de Père évêque Victor du Congo-Brazzaville.

En ce dimanche de la santé nous sommes heureux de rendre grâce à tous ceux qui sont au service de la pastorale, des malades, des déshérités, des pauvres selon le message du Christ.

Vous êtes la lumière du monde, vous êtes le ciel de la Terre. !
C’est un appel de Jésus.
Beaucoup de personnes cherchent un sens à leur vie.
Certains se mentent à eux-mêmes, cherchent l’épreuve.

Seigneur, rends notre cœur disponible à sa parole.
Comment tu le rappelles sans cesse sans te lasser.

Lorsque l'on parle d'Eglise en Europe, on pense d'abord aux nombreuses églises vides.
Je suis heureux de voir qu'ici en Flandre il y a encore des églises bien remplies.

 

 

Mot de Père Romual Carton, vicaire épiscopale.

Jésus nous dit soyez la lumière du monde.
Ayez le goût de vivre.
Vivons les choses le plus simplement possible.
Jésus nous montre le chemin.
Il nous propose d’accueillir un pauvre dans notre maison, de vêtir un pauvre.
Jésus nous appelle aussi à montrer le chemin.
Comme la femme de ce jeune couple que je recevais qui me disais récemment combien les mots de l’Eglise nous réchauffent le cœur.
Ce jeune couple qui me disait que les mots de l’Eglise donnent du sens à leur semaine.
Un chrétien ne peut pas garder cet amour au fond de lui, il doit le transmettre.
Une certitude, un chrétien ne vit pas seul.
Un chrétien ne peut pas rester seul, il partage.
De toutes celles et ceux qui cherchent Dieu, tous persévère.


Amen.


L’équipe EAP partage les responsabilités et nous sommes fiers d’accueillir Virginie et Caroline dans la paroisse.
Par le baptême, elles sont prêtres et missionnaires.





Père Armel, pour la baptisés de ce dimanche.

Dans un monde difficile, il faut éclairer le chemin, c’est ce que font les parrains et Marraines des filleuls Lisa et Laure lorsqu’ils vont chercher la lumière au cierge pascal.
Il appartient au parrain et marraine d’accompagner leur filleul jusqu’à la profession de foi.




 

 


Bergues, dimanche 2 février 2020 à 10h30

 

 

Aujourd’hui c’est la présentation de Jésus au Temple.
C’est ce que l’on appelle la fête de la lumière ou encore communément la Chandeleur.

En cette fête de de la présentation, Joseph rend grâce à Dieu en lui présentant son enfant.

 

Joseph fait une offrande à Dieu.

 

Un questionnement: Aujourd'hui toutes les jeunes femmes sont-elle prêtes, elles aussi, à présenter leur enfant à Dieu ?

Dans cet Évangile, les parents de Jésus respectent la loi.
Pensons, aujourd’hui à construire cela par le sacrement du Baptême.
Offrir son enfant pour qu’il reçoive le Baptême, c'est aussi le présenter à Dieu
C’est une manière de reconnaître ce que nous recevons de Dieu.
C’est aussi une marque de reconnaissance.

C’est le rôle de Jésus que de transmettre la lumière.
La fête de la Lumière réchauffe.
La lumière peut aussi déranger ceux qui sont dans l’obscurité.
La lumière du Christ peut aussi déranger ceux qui sont dérangés dans leurs moments d’égarement.
La lumière c’est l’occasion de rencontrer Dieu.

La lumière c’est comme ce vieillard qui au temple en voyant Jésus se met à chanter.
Comme il a vu la lumière il dit : «  Je peux partir en paix ».
Essayons donc de soigner nos rencontres même si elles sont fortuites.

Amen.